J'avais dans la tête du soleil et du vent J'étais en méditation comme l'arbre Je marchais seul sur la plage La mer chantait de révolte J’ai dit aux oiseaux que j'attendais Une étoile inconnue Moqueurs, ils m'ont répondu Ô, bel ingénu Qu'à cela ne tienne Leur ai-je dit Je suis un puits de patience Alors le soleil s'est couché Le vent s'est estompé La mer s'est tu Les oiseaux ont disparu Dans l’horizon diaphane Seul sur la plage Personne n’est venue Mon silence était de marbre.
Commentaires