Fraternité Tu unis les hommes Tu fais tomber les murs Et apaises les tourments. Dans la détresse, Tu prends la main, Que l’on tend Et rappelles à chacun, Qu’il n’est jamais rien. Par toi, le monde Devient plus humain, Et l’amour triomphe Du mal et du chagrin. Le Pardon Pardon à mon frère, À ma sœur, à mis enfants, Pour l’ombre de mon ignorance, Pour les coutumes et les légendes, Pour le chant du Calao, ignoré, Pour la danse et la parole oubliées, Pour toutes les lois qui fondent notre monde. Pardon à ma progéniture, Je lui demande indulgence Pour l’épais silence Qui a remplacé les saints récits, Les chants et les jeux d’autrefois. À l’humanité, Je tends la main, Qu’elle entende ma prière Pour un paisible lendemain. Mais à ceux qui ont tué la paix De la savane, Éteignant l’accalmie du désert, Ceux qui anéantissent La quiétude du monde Et l’amour dans nos âmes, Qu’ils soie...