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Ouroboros

Au plus profond de l'ombre Au fin fond de la nuit Dans les entrailles de la terre L'homme est une merveille Qui s'ignore
L'une et l'autre Les pierre de taille Bâtissent l'oubli Au gré de l'inconscience
Au plus profond de l'ombre Se couche la liberté Et des bouts de vérité L'une après l'autre Les illusions s'entassent Ouroboros Ouroboros Le monde se mord la queue

Hommage à Mamie

Je t'envoie quelques mots maladroits et incertains. Ces mots portent le sens que tu veux bien leur donner
Ils sont sans prétention et n'ont pas vocation, ni de conviction, ni de corruption,
Ils naissent instinctivement dans mon esprit désabusé... Mais il y a en eux comme une étincelle qui n'attend qu'un peu de souffle pour monter en flamme.
Sachant que toute vérité est relative, je ne peux en détenir qu'une infime partie, parce que tu en détiens certes de même que tu peux avancer en confrontation.
Ne la cherchons nous pas sans cesse, depuis que nous nous sommes reconnus hommes ? Ma part de vérité est dans mes mots humbles et timides.
Ils peuvent aussi  paraître brutaux ou emportés,
Mais dans ma nature, imparfaite et parfois même surfaite,
Je les veux apaisants et conciliants
Je le souhaite du fond de mon cœur transi.
Je les veux actuels, universels.
Comme il a été dit de l'homéopathie,
"la vérité est un dialogue,
la thèse en est une vérité,
l'antithès…
Métamorphose Chenille papillon Des mots butinent Des fleurs de l'au-delà Métamorphose Dans le triangle Où s'inscrit ma vie Le serpent se mord la queue Ouroboros Dans un cercle vicieux
Quand tu es parti
L'automne est arrivé
Le ciel n'était plus bleu
La mer était tourmenté
J'étais tel Osiris disséqué
Tel un jour sans nuit
Dans ce ciel ocre Tourbillonnent des oiseaux Rapaces Les corbeaux croassent Mon coeur est une incertitude Dans un monde turpitude

Ce temps

Ce temps qui ne m'attend pas Qui me met au pas Ce temps qui me coûte Qui me compte Ce temps avare Qui m'épouse Engendré dans l'ombre Des courbes d'une illusion folle Ce temps m'emporte Et me démembre Il me dépossède M'ouvrant peu à peu A la fatuité du hasard Il m'enchaîne Et m'entraîne A regarder le chemin Entre le passé et le présent Ce temps  ne m'attend plus
Il m'abîme